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Les Voies d’ERIS #3, Pascale Camus, passionnée d’engagement

  • il y a 2 jours
  • 3 min de lecture

Récit ordinaire de vies extraordinaires


Pascale, bénévole ERIS : “Le bénévolat, c’est la richesse des rencontres.”



Rédactrice : Margaux, 21 ans 


Pascale s’est engagée à ERIS en 2025. Sur la terrasse extérieure du local, elle explique à Lotti et Margaux, deux membres de l’équipe, l’importance de l’échange et du partage.


Margaux : Comment as-tu connu ERIS ? 

Pascale : “J’ai découvert l’association par la présidente Laure, qui est une amie. J’avais déjà été bénévole à Supermarché demain, une épicerie coopérative lyonnaise qui travaille avec des producteurs locaux et vend les produits à prix coûtant, et je cherchais à m’engager dans un autre type de cause sociale.” 

Margaux : Et qu’est-ce qui t’as donné envie de t’engager ? 

Pascale : “Je suis révoltée par l’atmosphère en France. Cette colère m’a donné envie de m’engager pour l’inclusion des personnes issues de la migration. À ERIS, je peux apporter de la bonne humeur, des sourires à celles et ceux qui sont rejeté·es.

Je n’ai pas d’autre ambition que celle de faire du bien et de créer du lien et de la proximité” 


Margaux : Qu’est-ce que tu fais à ERIS ? 


Pascale : “Quand je suis arrivée à ERIS en 2025, j’ai tout de suite adoré l’idée du restaurant. La cuisine caractérise toutes les cultures, on partage bien plus qu’un repas. Pendant les ateliers, les étudiant·es m’apprennent à préparer leurs plats et je les accompagne dans l’apprentissage du français. Sur un pied d’égalité, on s’apporte beaucoup mutuellement : je découvre avec curiosité et humilité leur culture et leur cuisine, et ils découvrent à leur tour la mienne.  


Par exemple, j’ai découvert le Korma, un plat d’Asie centrale que je prépare maintenant chez moi !”


Margaux : Tu es aussi très impliquée dans l’activité traiteur, pour toi,  quelle est la différence avec les ateliers cuisine ?


Pascale : “Je viens d’un milieu très business, j’ai tout de suite été intéressée par le traiteur. En effet, je trouve qu’il permet à ERIS de gagner en autonomie. Les prestations sont différentes du restaurant car l'activité vise à être plus lucrative et cible des clients extérieurs au village. Le défi lié à cette activité est ambitieux car ce n'est pas le cœur de métier d'Eris, et il requiert des compétences que j'ai très envie d'apporter à Eris.”

 

Margaux : Et d’où te vient le savoir-faire nécessaire au restaurant-traiteur ?


Pascale : “Je l’ai acquis au fil de mes années d’expérience chez GL Events ! En tant que chargée du financement, j’ai organisé des congrès et des salons. En amont, je passais des journées à m’imprégner de sujets parfois très spécifiques comme la mécanique des fluides. Vous savez ce que c’est vous ? rires

C’était un métier qui demande beaucoup d’humilité et dans lequel j’apportais des compétences en techniques à dimension commerciale, en négociation, en gestion du stress, en coordination logistique et en entretien relation client.”


Margaux : Comment décrirais-tu ton expérience à ERIS ? 


Pascale : “Le bénévolat, en soi, a beaucoup de vertus : rester actif, rencontrer des gens d’horizons différents du nôtre. De mon côté, j’aime apprendre et travailler en coulisses, j’y trouve beaucoup de sens.  

ERIS est constituée de beaucoup de jeunes qui amènent un nouvel élan sur les actions de l’association. J’essaye de leur apporter mon expérience et de les accompagner dans leur épanouissement professionnel en partageant mon expertise et en contribuant à leurs idées innovantes.”



Merci à Pascale d'avoir accepté de partager son expérience bénévole à ERIS !

À votre avis, qui fera l'objet du prochain portrait ? Bénévole, étudiant ?

N'hésitez pas à envoyer vos idées à l’adresse communication@eris-association.com !

 
 
 

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